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vendredi 14 février 2014

Rapports humains et éponges....

Non je vous rassure tout de suite, je ne suis pas Bob l'éponge et même si Etoile est un pseudo que j'affectionne encore moins Patrick.

pour autant je suis une éponge, c'est à dire que j'absorbe dans l'air tous les sentiments des autres et surtout les négatifs. Parfois je le fais volontairement pour soulager les gens, mais pas toujours. Dans tous les cas souvent je ne vais pas bien pour des raisons qui me sont extérieurs et sur lesquelles je n'ai aucune prise, puisque ces problèmes ne sont pas les miens.

Tout ces sentiments négatifs, je ne sais pas quoi en faire après les avoir absorbés. Je vois bien que les autres en sont plus ou moins allégés mais je m'en trouve allourdie, sans trop savoir quoi faire.

Parfois je tente de me mettre en retrait pour me préserver, mais c'est souvent assimiler à de la froideur, et mal vécu. Alors je ne sais pas comment agir, comment réagir. Je me sens souvent comme au cœur d'une tempête impuissante et prisonnière d'éléments extérieurs.

J'ai déjà évoqué à plusieurs reprises la question du but de l'existence, qui me semble assez proche aussi de celle de son sens. J'ai du mal à situer les rapports humains.

Dans un sens une vie dans son petit coin tout seul n'a que peu d'intérêt, enfin à mon sens. Elle ne vaut que par les liens qu'on tisse. Cependant on tisse des liens avec des tas de gens présents dans notre existence à un instant T et qui parfois disparaissent sans laisser de traces, alors quel intérêt ? à quoi sert de s'investir dans une relation de travail par exemple que tu sais par avance éphèmère ?

Je tâtonne, j'ai tellement de question dans la tête et si peu de réponses....

Je n'ai qu'une vie, et j'ai trop souvent l'impression de n'en faire que le minimum attendu, de en pas savoir en profiter, de ne pas savoir comment l’apprécier. De ne pas savoir quoi en faire, en fait. Je suis sure que les rapports humains ont une grande place à prendre, mais laquelle et jusqu'où, je ne le sais pas....

jeudi 30 janvier 2014

à nos actes manqués....


Par peur, lâcheté ou simple paresse, nous passons dans notre vie à côtés d'un certains nombres de bons moments. On se souvient des fois où on a osé, où malgré la difficulté on l'a fait, et on oublie toutes celles ou malheureusement on n'a pas été à la hauteur. Tous ces petits rien qui font tout, et qui aurait pu nous apporter tant. C’est juste dommage de s'en priver.

Je ne fais pas exception à la règle, j'essaie au maximum de faire les choses, car j'ai horreur de me dire "j'aurais du", je préfère sincèrement "je n'aurais pas du..." preuve que l'on a quand même essayé un truc même si ça se termine par une erreur.

Parfois cependant les choix sont ardus, chaque possibilité recèle son lot d'avantages et inconvénients, parfois et même souvent aussi nos actions n'impactent pas que notre vie mais aussi celle de ceux qui nous sont chers. Et parfois on en est réduit à choisir qui on va blesser. Toutes ces situations sont à l'origine de ces actes manqués car elles influent sur nos choix. Et puis notre énergie de faire n'est pas inépuisable.

J'ai un esprit très manichéen, c'est blanc ou noir, bien ou mal. Mais je pensais que faire le bien ne pouvait pas faire de mal lol !!! Erreur !!!

Je comprends aussi pourquoi certains peuples ne se soulevaient pas contre leur despote, c'est tellement plus facile de laisser la responsabilité à d'autres de décider. Liberté rime avec responsabilité de ses choix, non-choix et même de ses échecs.

Des fois, j'aimerais qu'on décide à ma place ce serait reposant.....

En tous les cas, j'espère que lorsque je me retournerai au soir de ma vie, je verrai plus de moments ou j'ai osé que ceux que j'ai manqué..... 

lundi 27 janvier 2014

If today was your last day....



J'écoutais cette chanson en rentrant du boulot ce soir. Il faut savoir que je n'écoute de la musique que dans ma voiture. Pourquoi ? parce que c'est le seul moment où je suis seule et parce que je ne peux pas lire un livre en conduisant, ni jouer à l'ordi d'ailleurs (heureusement faut  que je décroche parfois aussi) donc dans ma voiture j'écoute en boucle ce cd de Nickelback qui contient cette jolie chanson (et non je ne bis pas le couplet de S.E.X.E, en fait si mais je m'en fous je fais ce que je veux je suis toute seule ) et comme je ne parviens jamais à ne faire qu'écouter je me suis mise à me poser cette question existentialiste  : que ferais je si par exemple demain est mon dernier jour ?

Bon d'abord je joue ma chieuse, comment je le sais que demain est mon dernier jour ? je vais mourir ? que moi ? les autres aussi ? non mais parce qu'avant de sécher le boulot faut être sure, parce que si on se trompe je vais avoir des soucis avec mon boulot et c'est pas top pour commencer l'année.

Mais admettons pour les besoins de la cause que ce soit une information sure, du béton armé, je vais mourir demain soir à minuit. comment j'emploie la trentaine d'heures qui me reste à vivre ?

Là j'avoue j'ai buggé, erreur système, fatal error même comme disent les ordinateurs.

Te vient à l'esprit les trucs, plein de guimauve "dire aux gens que je les aime" mouai.... ça va pas prendre trente heures non plus. Ce n'est pas que je n'aime personne, mais les grandes déclarations à la mode bisounours c'est pas trop mon truc. Et puis je trouve ça dangereux J'ai pas envie de passer les dernières heures de ma vie à couiner bêtement en serrant mes proches dans mes bras ni qu'ils gardent à vie cette image de moi. Non mais sans rire tu passes ta vie à essayer d'apporter de la joie et de la bonne humeur et là tu ruines l'image que tu as mis des années à construire en 24H. Inconcevable.

Par contre j'aimerais laisser à ceux que j'aime une trace quelque chose, un bout de moi à conserver pour les jours de cafard qu'au delà de la mort ils sachent que je les aime et que je veille sur eux comme une petite étoile. Donc je crois que je ne dirais rien, je garderais pour moi cette info, au moins jusqu'à la dernière heure pour leur laisser quand même le temps de me dire ce qu'ils ont sur le coeur, et je prendrais le temps de leur écrire un souvenir de coucher mes sentiments par écrit, car ça me ressemble, c'est comme ça que j'exprime les choses sérieuses.

Ensuite quoi faire de ce temps ?

J'aimerais le passer en joute verbale, mais comme ce n'est pas quelque chose qu'on pratique même si j'adore ça (ok c'est aussi parce qu'il n'y a que moi qui m'éclate dans des discutions sans but et sans fin) ce ne serait pas crédible.

A un moment je ferais l'amour avec mon mari et je ferais en sorte que cette dernière fois soit mémorable.

Je passerais un petit coup de téléphone ou un mail à mes copines les plus lointaines.

Il n'y a rien de particulièrement fou que j'aimerais faire. Dans ce genre de situation tout me paraitrait tellement dérisoire, sans intérêt. Les choses qui comptent ce sont celles que l'on met des années à construire et on ne peut rien réaliser qui en vaille la peine en 30H, ou si peut-être demander pardon à ceux à qui j'ai fait du mal, mais là par contre 30H ça risque d'être court lol

Je ne sais pas, et à l'échelle d'une vie j'ai l'impression que c'est un peu le même problème. On passe notre temps à courir et faire des choses indispensables, mais sans jamais savoir ce qui compte vraiment.

Je ne veux pas revenir sur le passé, qu'est ce que j'ai fait du temps qui m'était imparti. Mais plutôt qu'est ce que je fais de mon temps, là tout de suite, chaque jour, chaque minute de ce présent immortel. A la fois je n'ai pas envie de le gacher et d'autre part je ne sais pas quoi en faire cruel paradoxe....

Et vous ?

jeudi 4 octobre 2012

Epreuve....

Chaque épreuve est à la fois un test et un révélateur. Test de nos capacités, compétences pour survivre, la surmonter, révélateur de nos faiblesses, de nos failles, de nos zones d'ombres. Je ne doute pas que l'on apprend à se connaître dans les épreuves. Jusqu'où est-on prêt à aller pour notre bonheur ? Quelle partie de nous osera-t-on sacrifier en route ? Quels principes abandonnés ? et à l'inverse qu'est ce qui nous caractérise au point de ne vouloir le lâcher quoiqu'il en coûte ? 

Chaque fois on est confronté à ses questions. Si on prend un peu de recul, cela nous permet de voir qui on est "Deviens qui tu es" dit une célèbre maxime, j'ajouterais et ne te perds pas trop en route....

J'ai souvent l'impression que certaines épreuves on se les inflige tout seul. Je ne parle pas là d'un deuil ou d'une maladie, qui sont des facteurs extérieurs qu'on ne peut pas maitriser. Mais la prudence nous conseille souvent un comportement éviter de trop se dévoiler, s'attacher à d'autres c'est prendre un risque le plus sage serait de vivre dans son coin en vase clos avec les gens qu'on aime un cercle réduit.

Mais je trouve cette vie terne, d'un ennui mortel. Non le mot n'est pas trop fort j'aurais l'impression d'être déjà morte. On se sent vivant quand on aime, quand on est triste ou heureux. vivre c'est prendre des risques c'est s'attacher aux autres nouer des liens être triste de les voir disparaitre mais continuer encore et encore, aider juste parce qu'on le peut sans en attendre rien.

J'ai lu un article plus jeune sur les orphelinats en Roumanie, où une étude avait démontré que les enfants que l'on ne touchait pas ne se développait pas, allant même jusqu'à se laisser mourir pour les cas les plus graves.

Ce qui est valable pour un enfant l'est aussi pour un adulte dans une mesure différente. L'homme est un animal sociable dans sa grande majorité, il a besoin pour s'épanouir de contacts avec les autres d'attention d'affection. Alors oui s'ouvrir aux autres est un risque, celui d'être blessé parce que l'on est pas dans le monde des bisounours et y'aura toujours des gens pour en profiter, il faut aussi savoir se préserver. 

Le risque aussi de s’emmêler dans ses sentiments, l'amour l'amitié le désir la compassion...etc tous ces sentiments qu'on éprouve en s'attachant à l'autre, peuvent nous amener à douter, à nous perdre, provoquer des dilemmes....

Ces sentiments se gagnent et on peut les perdre du jour au lendemain, laissant un grand vide. Oui le pari est risqué, mais le prix est à la hauteur. Celui de se sentir aimée, appréciée, soutenue, désirée. 

Il faut donner pour recevoir, et il faut donner sans espoir de retour, comme un cadeau ni plus ni moins. Donner toujours plus peu importe le risque car sinon la vie n'a aucun sens. Quand on est seul et sans amour on est rien, d'accord on ne prend pas le risque de souffrir on se protège mais au prix de toutes les joies, au prix de la vie.

Je prends le risque de donner et d'aimer, j'accepte de souffrir même si c'est parfois lourd et déprimant parce que même quand je souffre je me sens furieusement vivante et vous ?
 


lundi 1 octobre 2012

Ecrire à nouveau....

Je crois que j'ai repris le goût d'écrire ici. Comme un vide à combler en moi, trop de mots, trop de peurs, celle de lasser mes amis, ma famille entre autres, je reprends possession de mon exutoire personnel. Il me faut réapprendre la solitude et coucher ici mes dialogues intérieurs comme une trace de mon existence, même infime, incomplète.

Une façon aussi de structurer mes grandes questions internes, le sens de ma vie par exemple qu'est ce que j'ai fait de bien, de mal comment je peux m'améliorer me racheter.... et surtout the first question (passage à la VO pour attirer l'attention du lecteur sur la solennité de l'instant) qu'est ce qu'on fait à manger ce soir !!!

Ah non ce n'est pas si important ?? Et bien naïvement je le croyais mais vivre avec des hommes et pire des ados masculins remet les choses à leur place et la gamelle au centre des préoccupations.  A côtés mon débat philosophique personnel sur le sens de la vie parait limite futile.....

Récemment je repensais à une phrase qui m'a beaucoup marquée "Être prêt à mourir pour quelqu'un ne veut pas dire qu'on est prêt à vivre avec...." j'ai toujours pensé que cette phrase s'adressait aux parents. Je suis prête à mourir pour mes enfants mais vivre avec eux est parfois un cauchemar.

Je sais il n'est pas de bon ton de ne pas présenter la parentalité comme la famille Ricoré et je suis probablement une mère indigne, mais ils n'ont que moi les pauvres alors il faudra qu'ils fassent avec.

Plus sérieusement, quand on prévoit d'avoir des enfants, quand ils se développent en nous on a beaucoup d'idées sur la vie qu'on veut pour eux, les erreurs de papa maman que promis juré nous on ne fera pas. Effectivement par contre la masse des erreurs nouvelles qu'on fait allègrement, comme autant de petits renoncements est impressionnante et totalement pas prévue au départ.

Je n'aurais jamais imaginé être ce genre de mère, je ne me voyais pas du tout comme ça, comme ce que je suis devenue évoluant en même temps qu'eux. Je voulais tellement que tout soit parfait, être irréprochable, prouver que malgré ma jeunesse j'avais les capacités pour faire face. J'ai l'impression d'avoir toujours eu quelque chose à prouver.....

Prouver que j'étais intelligente, parce que bon un peu comme Jean-Claude Duss je ne peux pas tout miser sur mon physique, et en fait rien, serait plus réaliste, prouver que je pouvais m'assumer, puis assumer mon couple, puis une famille. Être capable de travailler, car le travail est une vertu majeure dans l'éducation que j'ai reçu, quelque chose de fondamental dans le vrai sens du terme,  quelque chose qui te défini.

Je refuse de me définir par rapport à mon mari, je ne suis pas la femme de, avant d'être une professionnelle, une mère et une épouse, je suis moi, je refuse de me définir par mon lien avec d'autres. J'ai besoin de savoir que je peux compter sur moi avant de m'autoriser à compter sur les autres.

Mon orgueil est parfois démesuré. Mais il me définit aussi.Il fait partie de moi et me sert souvent à ne pas flancher, je peux m'appuyer sur lui, quand je sais qu'une décision est bonne même si elle me blesse. il m'aide à tenir bon. Un peu comme la colère, même si elle est plus versatile et me laisse bien souvent épuisée et fragile. L'orgueil est une carapace plus solide, une muraille qui me protège, et que j'ai regretté chaque fois que je l'ai baissée. Mauvais maître mais très bon allié.

Parfois c'est difficile d'être moi, surtout en ce moment ? non tout le temps en fait. Mais je n'ai que ça alors il faudra bien que je fasse avec.....

lundi 13 août 2012

Boulot...

Dans mes projets d'avenir, j'ai beaucoup de choses en tête.Mais je sais aussi qu'il convient de procéder par petit pas. Un à la fois. (non, non pas les verres de sky les changements bande d'alcoolique !!!

J'ai à la fois une idée précise de ce que je veux pour moi et à la fois je ne sais pas du tout ce que je veux. comment ça je ne suis pas claire ????

Je voudrais un job qui me passionne, dans lequel je me dise c'est déjà l'heure de partir ? Un job pour lequel j'aurais envie de me lever le matin où je me sentirais à ma place, où mes compétences seraient utiles et surtout un job où je ne m'ennuie pas !!!

L'ennuie est mon principal ennemi, quand je m'ennuie je meuble et parfois pas comme il le faudrait....(en gros mon cerveau me trouve toujours une connerie à faire) !!!

Par contre quel est ce job je n'en sais absolument rien. Je n'ai même pas l'ombre du début d'une piste, c'est dire. donc le premier pas sera de me renseigner, chercher, fureter pour trouver des idées....

Je ne suis pas pressée, mais il faut commencer quelque part, alors pourquoi pas par là !!!

Oui je sais, pourquoi je l'écris ici, plutôt que de le faire ???

Et bien j'ai besoin aussi de concrétiser ce besoin, cette envie, et l'écrire ici rend les choses plus réel et m'aide à mesurer le chemin parcouru et celui qui reste à faire, une feuille de route en quelque sorte.

Peut-être que j'éprouverais le besoin de mettre ici les différentes pistes que j'explore, histoire d'en conserver une trace.....

En attendant, un job où il suffit d'être soit ça n'existe pas ??? où on peut être payée pour notre l'humour, même noir, non plus ???

Dommage...

mardi 4 octobre 2011

J'ai mal....

Parfois il est nécessaire de faire des choix douloureux.
Parfois on essaie de faire au mieux pour tout le monde, de respecter les droits de chacun...
J'ai essayé d'être honnête... piètre réconfort....
Mais en fait on ne sait jamais si notre décision est la bonne, on peut juste apprendre à vivre avec...
Parfois c'est plus facile que d'autres....

J'ai mal, je ne sais pas si j'ai fait ce qu'il fallait.
Tout ce dont je suis sure c'est de cette douleur....et de cette montagne de tristesse dont je ne sais pas quoi faire.
De ce goût d'inachevé acre et amer....

J'aimerais être un bateau, le vogue Merry, et partir au grès des vents, là où il me porte, emmener ceux que j'aime avec moi et tout laisser le reste au port. Partir sans soucis, sans passé, sans avenir, seul un incroyable et libre présent....

Mais j'ai fait mon choix
Tant pis
Tant pis pour moi.....

J'ai mal....


 

mardi 14 juin 2011

La petit fille sauvage...

Il était une fois une petite fille, plutôt garçon manqué, qui vivait dans une grande maison au bord de la forêt. Cette petite fille était heureuse, elle avait des parents qui l'aimaient à leur façon (un peu étouffante) mais très fort, elle avait des amis, toute une bande avec qui elle construisait des cabanes tout l'été dans le bois, elle grimpait aux arbres, se prenait pour Tarzan avec de grosses lianes. Elle était vive, gentille, pleine d'idées (pas toujours bonnes) franche, aimante et aimable. Elle avait son petit coin de paradis !!!
Quand le dieu Administration décida que si son papa voulait faire carrière il lui faudrait déménager, partir loin !!! Pourquoi on ne peut pas avoir une augmentation sur place, parce que c'est comme ça et pis c'est tout (il est un peu con ce Dieu et pas du tout ouvert à la négociation). Le monde de cette petite fille s'écroula comme un château de cartes, finit les rires au bord de la rivière, finit les cabanes, finit les arcs et les pièges à oiseaux (qui marchent pas) finit les voisins gentils, comme une grande famille, finit les amis qui l'aimaient et qu'elle aimait, finit l'enfance, bonjour l'adolescence !!!
La petite fille n'eue pas le choix, elle suivit son papa la mort dans l'âme, et paradoxalement c'est à sa maman qu'elle en voulut !! Pourquoi tu ne m'as pas protégée ? Pourquoi ça fait si mal ? Pourquoi ils me manquent tant ? Tu m'as déracinée !!! Rendez-moi ma forêt, où je me sentais chez moi !!!!
Depuis la petite fille, a bien grandit, elle est devenue une femme, mais elle n'a plus jamais eu l'impression d'appartenir à un endroit aussi pleinement, ses racines sont coupées, une partie de son cœur et de son âme sont restées là-bas dans sa chère forêt, avec ceux qu'elles aimaient !!! Elle s'est construite une autre vie, un peu bancale, elle a aimé à nouveau différemment, et en adolescente cette fois, car l'enfant est morte dans le déménagement.
La petite fille ne s'ait plus jamais senti chez elle ailleurs depuis, et chaque fois qu'elle rêve, c'est là-bas qu'elle retourne !!!
Avoir été heureuse pendant 11 ans, c'est déjà beaucoup, certains passent leur vie à chercher sans jamais trouver !!! Mais savoir ce qu'est le bonheur l'avoir goûté, et s'en voir privé (comme Adam et Eve à la porte du paradis) c'est très difficile surtout qu'elle était innocente cette petite fille !!!
Pourquoi avoir choisi Etoile comme surnom ?
J'étais chez une amie CiBiste et je devais me choisir un QRZ (surnom) pour discuter dans la petite boîte, j'ai réfléchi longtemps, et j'ai levé les yeux au ciel....En plus j'adore regarder le ciel d'été, et ça correspondait parfaitement à mon ressenti, je me sens comme une toute petite étoile perdue dans l'immensité de l'univers, dans un univers que je ne comprends pas, et qui parfois ne me paraît pas fait pour moi, ni moi pour lui d'ailleurs....
Le chiffre vient de mon département, que j'aime de tout mon cœur, je n'y vit plus, mais je viens de là et il y reste une partie de moi !!!
(et les y c'est une déformation de là-bas !!!)



(bon je sais c'est une reprise de mon précédent blog, mais j'adore ce texte...)

mardi 7 juin 2011

A la recherche...

d'un homme.... non je déconne (encore que si y'a des volontaires ....quoi faut que j'arrête les fantasmes !!! ah bon tant pis alors !!!)

Je cherche un sens, un but, des projets....

J'ai l'impression de rouler à vide, d'être perdue de ne plus avoir de lendemain, ou bien des lendemains tous identiques à vivre les mêmes journées indéfiniment....

En fait je crois que je cherche l'espoir.

Je me sens vide de sens et d'énergie les années passent les symptômes restent je n'ai pas progresser en 2 ans je dirai même que je m'enfonce chaque jour davantage je m'isole de plus en plus, j'ai envie de solitude de me rouler en boule dans mon lit pour ne plus rien voir. Je lutte car je sais que ce n'est pas bon pour moi . Je me force à sortir de ma coquille à communiquer à donner le change mais au fond de moi y'a un grand puits et je m'enfonce...

J'ai cette sensation d'intense fatigue avec laquelle je dois vivre.

Je ne me sens pas déprimée juste en cage, étouffée...

Je rêve de liberté, mais je n'y crois pas, je me sens lourde et pas que de mon poids mais de tout ce que je dois assumer !!!

Je ne sais plus quoi faire, comment changer....

Je tâtonne, j'attends un sauveur lol (avis aux hommes ayant un fort besoin de sauver une damoiselle en détresse je suis là !!! ah faut être belle en plus ? pas de bol....)


mardi 24 mai 2011

Peau neuve...

Voilà je suis de retour pour vous jouez un mauvais tour, ah non ça ce sont les pokémons.
Je suis de retour plus déjantée que jamais, plus vieille aussi, ah non pas vieille épanouie, mature, encore que....

Je rouvre mon espace de paroles, je viens à nouveau coller mes déboires de personne en devenir dans ma tanière, partager mes maux et mes mots avec vous...

J'ai remis un coup de peinture, c'est un nouveau chez moi mais je reste la même ou presque, ni mieux, ni moins bien, mais toujours sarcastique et délirante.

Je suis une petite étoile avec le corps et le caractère d'une dragonne, c'est un mélange étonnant et détonnant, il faudra m'accepter telle que je suis, sinon passer votre chemin, je ne plierai pas, quoiqu'il m'en coûte !!!

Alors évidemment comme le monde ne tourne pas autours de mon nombril (je ne trouve d'ailleurs pas ça normal, mais bon paraît que l'on ne peut pas changer ça...) je vous parlerai aussi des autres choses qui peuplent ma vie, et ce ne sont pas les bizarreries qui manquent.

Revenez si vous le souhaitez, je vous accueillerai avec plaisir, bienvenue chez moi !!!